Comment je monte un livre à partir de rien ?

Aujourd’hui le montage !
Comment je monte un livre à partir de rien?
Pour chaque livre le procédé est différent mais la technique est la même :
Il faut d’abord recueillir toutes, absolument toutes les idées sur le livre à monter. Moi j’ecris pendant trois semaines à un mois toutes mes idées.
Ensuite ce passage est important, je choisis comment le visualiser.
Par exemple pour Cypriano Volverico II, je l’ai visualisé sous forme d’autoroute à quatre voies!
Pour Cypriano Volverico III, c’est un grand escalier en colimaçon !
Ensuite j’ai un grand panneau sur lequel je représente par exemple mon escalier ou entonnoir et je place mes chapitres le long de la forme avec des post it pour pouvoir déplacer, enlever, ajouter…
Sur chaque poste it une idée qui doit parfaitement s’emboîter avec la précédente, la suivante et former un tout cohérent. Je me donne deux semaines pour ce travail.
Le livre commence à se fixer !
Puis j’organise selon mon schéma définitif mes têtes de chapitre et quelques lignes pour garder mes idées au clair car écrire un livre pour moi prend environ 5 à 6 mois… Version définitive !
Dernière étape du montage, j’écris le dernier chapitre ! Eh oui c’est un truc qu’on m’a donné et ça marche très bien!
Puis c’est la grande aventure de l’écriture…
Voilà vous connaissez un de mes secrets…
A bientôt pour la suite…
Mathilde

Vous voulez marquer votre temps? Demandez une biographie !

Vous avez une histoire de vie peu banale et vous souhaitez laisser une trace, soit pour votre famille, soit pour publication ?
Je peux vous aider !
J’écris des biographies originales, avec ou sans illustrations, pour des particuliers ou des entreprises qui veulent marquer leur temps d’une façon ou d’une autre!
Le résultat du projet pourra être édité à trois exemplaires comme en mille! Avec accès a Amazon pour le vendre ou pas, avec un éditeur agréé ou pas.
Contactez moi sur mon email mathilde.abboud@gmail.com ou par Messenger sur « les livres de Mathilde Abboud ». Je suis à votre disposition pour un entretien gratuit pour définir et concrétiser votre projet d’écriture. Au plaisir de vous rencontrer !
Mathilde

L’aventure continue!

Après un an et demi de pause, – oui vous avez bien vu, un an et demi!– je reprends à toute vitesse l’écriture de Cypriano II, le trésor des Moines… J’en suis aux deux tiers environ et d’un coup, la panne s’est arrêtée et j’écris avec plaisir et aisance! Ca fait tellement de bien!

Il faut dire que j’ai pris un cours d’écriture de six mois avec Eric-Emmanuel Schmitt! C’était tellement passionnant! J’ai eu l’impression qu’après la formation complète de deux ans que j’avais suivie, cette masterclass était comme un souffle frais de vie et de vérité. En effet, beaucoup de choses qu’il présentait, c’est comme si je le savais mais il a trouvé les mots pour le dire! Les sujets étaient variés mais très logiques les uns par rapport aux autres: le sujet, le thème, les personnages principaux, le premier jet, les corrections multiples, le titre et la fin de l’histoire par exemple.

Je me sentais dans la même ligne d’écriture que lui. D’ailleurs ca fait déjà des années que je me sens être son disciple…

Après la fin du cours, la passion m’est revenue et j’ai d’abord forcé un peu l’inspiration. Et depuis quelques jours, ça y est, c’est vraiment reparti! Je sens de nouveau que le monde de l’imagination est à moi! N’est-ce pas merveilleux??

Mathilde

Quand on ne fait qu’un avec nos personnages…

Cypriano, Nina,Aline, Jeannot, Cécile,ou David… Ce sont quelques uns de mes personnages à la une de Cypriano Volverico et le secret des Moines. Je vis constamment avec eux lorsque j’écris quotidiennement. Pour que le travail soit bon au niveau personnages, il faut un guide, un mémento, une fiche par personnage.

Par exemple, Jeannot est expert en orientation et en boussole. Il a fait les scouts et en est très fier. Petit et un peu grassouillet, il marche avec un peu de peine mais se donne à fond pour suivre le groupe de l’Opération Phoenix et même être devant pour guider le groupe. Il s’habille un peu n’importe comment: Chemise kaki avec ses badges de scout, pantalons défraichis et usés aux genoux et aux poches, chaussures de marche usées par les randonnées avec les scouts. Il est finalement très colérique et ne supporte pas qu’on le contrarie. Cheveux bruns ondulés, mal coiffés, ses yeux sont bruns communs et ses lunettes sont vraiment démodées.

Dans cet exemple, nous avons:

  • sa fonction au niveau du groupe
  • son aspect physique et sa démarche
  • son habillement
  • son caractère
  • son visage

On peut naturellement ajouter des catégories ou les mettre dans un autre ordre, mais c’est important de détailler le personnage pour qu’il vive dans notre tête, puis dans celle de nos lecteurs.

Le personnage principal aura droit à une description beaucoup plus détaillée au niveau de son caractère. Plus il y a de détails dans cette fiche, plus le personnage se détache et devient « viable ». C’est très important pour la suite du montage du roman.

Je garde tout au long de mon écriture du manuscrit les fiches des personnages tout près de moi. Dès que j’en ai l’occasion, je jette un coup d’œil aux fiches et note un détail par ci, un autre par là.

Les personnages, c’est ce qui fait vivre le roman. Plus important encore que les descriptions de paysages, de lieux, etc.

Faites vivre votre roman! Donnez des couleurs à vos personnages! N’hésitez pas à mettre des détails et surtout, grâce aux fiches, à rester cohérent tout au long du roman!

Bonne écriture!

Mathilde

Comment se débarrasser des faux amis et en finir avec les querelles de voisinage sans perdre d’énergie?

Savez-vous que notre état émotionnel change radicalement si notre entourage est « clean » ou s’il est infesté de faux amis? Nous sommes ce que notre entourage alimente! Nous sommes liés à nos amitiés, bonnes ou mauvaises et notre humeur va s’en ressentir, c’est sûr! Peut-être vous demandez-vous comment reconnaître les vrais des faux amis? Cet ebook tout neuf vous donne d’excellentes pistes pour cela!

J’ai « osé » lier les faux amis des querelles de voisinage parce que c’est exactement la même racine de problèmes: reconnaître, affirmer, se dégager ou subir! Vous verrez, dans cet ebook, qu’on peut très bien déraciner le mal et laisser de la nouvelle place pour les bonnes relations. J’ai concocté un tableau qui résume la façon de faire la mieux appropriée pour se débarrasser des faux amis… ou choisir de subir volontairement une relation toxique… C’est toujours à vous de choisir!

Vous trouverez cet ebook sur Amazon.fr à un prix ridicule de 2.99 Euros. Pourquoi s’en priver alors? Bonne lecture et n’hésitez pas à mettre un commentaire sur Amazon.fr.

Mathilde

Comment monter un scénario attractif?

Vous vous demandez peut-être comment monter un scénario attractif?

Quel que soit votre genre littéraire, il faut préparer votre manuscrit bien en amont. On ne se lance pas dans l’écriture sans cadre… Sinon, le texte n’est pas cohérent, il manquera des éléments importants ou vous vous étendrez sur des détails insignifiants. Voici ma façon de préparer un scénario qui claque.

J’ai premièrement étudié comment monter un scénario de film. Oui! C’est peut-être étonnant mais j’en ai appris un bout avec cela. Puis j’ai étudié plusieurs schémas de préparation du scénario et je vous en donne la substantifique moelle…

  1. Il faut d’abord connaître un peu le sujet que l’on va étudier ou alors, pour un roman, s’imaginer dans sa tête le fil approximatif de l’histoire.
  2. S’assoir et commencer à noter des idées importantes pour le fil de l’histoire. Pas forcément chronologique au début. Il faut avoir une idée de où on va et d’où l’on vient.
  3. Plus vous serez précis dans vos idées, plus le scénario se découvrira de lui-même. La chronologie viendra après. D’ailleurs, vous n’êtes pas obligés de monter un scénario chronologique. Vous pouvez partir de la fin ou du milieu de l’histoire pour terminer par le début, tout est permis tant que tout est cohérent. Mais pour l’instant, il faut connaître toute l’histoire pour la découper après. Donc travaillez d’abord sur l’histoire chronologique.
  4. Une fois le fil de votre histoire monté, peut-être aurez-vous besoin d’un soutien visuel pour mieux comprendre votre scénario. Par exemple, j’ai écrit une quête avec une carte au trésor à la clé. Il fallait bien que je visualise la carte elle-même alors j’ai dessiné une carte avec tous ses détails pour m’y retrouver.
  5. Puis j’ai commencé à monter mes chapitres, en décidant par quelle partie je voulais commencer. Le début? Le milieu? La fin? Des questions à se poser à ce moment-là.
  6. Prenez un nouveau document et commencez les chapitres par une description sommaire de son contenu. Décidez du nombre de chapitres et de leur longueur approximative (20 chapitres d’environ 10 pages, c’est excellent!)
  7. Il faut créer des évènements réguliers ( au moins un par chapitre) qui donne un rythme et une teneur vigoureuse à votre texte. Par exemple, si votre personnage principal attend quelque chose, il faut créer la surprise et faire arriver autre chose que prévu. Si on pouvait dessiner les effets, évènements et surprises, cela ferait comme des montagnes plus hautes que le reste du texte. Parfois, il faut rester zen et garder un peu de calme, parfois il faut mettre la gomme et faire monter la pression pour le lecteur.
  8. Si vous avez des objectifs à tenir, par exemple, donner un ton positif ou introduire des personnages qui vont motiver ou changer votre personnage principal, c’est maintenant! Ajoutez-les dans vos chapitres.
  9. J’ai une habitude très utile: je monte trois feuilles de papiers en format paysage que je colle entre elles. Cela me fait une grande feuille longue. Puis je détaille les éléments de mon scénario comme on déroule une ficelle, le long de cette grande feuille. J’y introduis alors mes personnages (qui fait quoi?) avec des mini post-it verticaux. J’y ajoute aussi mes objectifs réguliers par exemple l’introduction d’un animal imaginaire qui change les personnages principaux s’il y en a plusieurs. Tout apparaît sur ce plan déroulé. C’est extrêmement pratique et efficace. On peut ajouter à tout moment des post-it. Je pose cette grande feuille contre le mur là où je travaille pour l’avoir sans cesse sous les yeux.
  10. Parlons maintenant des personnages. C’est le moment de les définir. Taille, cheveux, caractère, habits, et interaction entre eux. Je fais un document à part pour les personnages afin de pouvoir le consulter à tout moment.
  11. Et voilà. Maintenant, c’est prêt ou presque (il y aura toujours quelques modifications à faire en cours de route). C’est l’heure d’écrire le manuscrit… Vous reprenez votre document sur les chapitres, vous le copiez et donnez un nouveau nom: manuscrit1.doc. Vous allez vous inspirer du contenu sommaire pour développer l’histoire jusqu’à arriver à vos dix pages prévues.

Voilà ce qu’il en est du scénario. Par exemple pour mon dernier livre, j’ai eu besoin de six semaines complètes pour faire tout ce qui est décrit ci-dessus. Prenez votre temps pour cette partie car elle est ultra importante pour la suite, au niveau cohérence du texte par exemple.

Je suis prête à répondre à vos questions si vous en avez. N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous…

Bonne écriture!

Mathilde

Ecrire quand on est déprimé…

Ecrire quand on est déprimé, pour certains, c’est la panacée: Un gros coup de blues et hop! la muse se met en route. Les mots s’envolent, se pavanent, se baladent et prennent le vent ascendant, malgré l’orage. Ou peut-être grâce à l’orage.

Je me souviens avoir écrit un certain nombre de poèmes (noirs, j’en conviens), qui glissaient sous ma plume comme du beurre tendre sur la tartine fraîche. Même pas besoin d’y ajouter la confiture! Ils étaient tout simplement bons. C’était une période où je me levais la nuit pour écrire et qu’au petit matin, j’étais tellement inspirée que mes doigts pianotaient sur mon duvet des phrases et des envols merveilleux…

Mais pour construire véritablement un récit positif, soutenu, engagé, j’ai beaucoup plus de peine à le faire sous antidépresseurs… Il faut s’arracher les tripes, chercher la motivation profondément en soi, se mettre au travail, évacuer les mauvaises pensées, et j’en passe. Rien que de se dire d’aller chercher l’ordinateur est un poids lourd. Et comme le vrai poids lourd, c’est très difficile de tourner les roues si l’on avance pas! Qu’importe la direction assistée, si le véhicule ne roule pas, impossible de tourner les roues pour changer de direction!

Et je vous dis pas, devant la page blanche, c’est la foire d’empoigne! Des idées se bousculent, certes, mais sans grand rapport avec le texte qui devrait sortir. Comme à la foire, il faut chercher son chemin pour avancer, tellement il y a de monde. Ben! c’est pareil devant mon ordi… Et puis il y a une autre difficulté collatérale: les mots ne viennent pas. On a beau chercher des synonymes ou des périphrases, les mots justes ne sonnent pas. On est tout étriqué dans sa prison déserte de mots. Puis vient le découragement. Zut! après tout. Je n’y arrive pas … et je m’endors devant l’écran assoiffé de phrases libérées. Et le bouquet final, je ferme rageusement l’ordi et je vais me recoucher, l’âme coupable de ne pas avoir avancé dans son oeuvre. Et qui dit ne pas avancer, recule.

Le lendemain, c’est à peu près pareil, sauf qu’on a déjà la culpabilité du jour précédent sur les épaules. Comment s’en sortir alors?

L’écriture, c’est exactement comme le sport: ça se pratique régulièrement, tous les jours. D’abord un peu puis de plus en plus. Donc je me suis dite que si je pratiquais l’écriture comme le sport, il fallait recommencer doucement. Si on a arrêté quelques temps, il vaudrait mieux repartir sur un bon pied.

Donc, je suis repartie à 15 minutes d’écriture par jour, sans mettre de pression. Le premier jour, j’étais étonnée d’avoir écrit quelques bonnes phrases qui claquent. C’est tout. Oui bon! comparé au travail d’un roman de 300 pages, ce n’était rien, mais pour l’instant, je me suis dite que c’est tout ce que je pouvais faire et j’en étais fière! Puis, petit à petit, les 15 minutes en deviennent 20, puis 30, puis 1h, puis 1h30 voire 2h sans que je ne m’en aperçoive! Mais LE truc, c’est de se redonner du temps pour guérir!

Il faut du temps au temps, dit-on. Je rajouterai qu’il faut du temps à la guérison. La muse n’est jamais très loin, il suffit vraiment de l’appeler et de jouer un temps avec elle! Elle adore cela! Essayez de lui donner un petit nom puis appelez-la quand vous travaillez! Charmée et charmeuse, elle reviendra quotidiennement vous taquiner et vous aider gracieusement.

Mathilde

Synopsis Cypriano Volverico II

Voici, en très gros, le début du synopsis du deuxième tome de Cypriano Volverico, intitulé: « Cypriano Volverico et le trésor des Moines ».

Samuel n’a pas oublié son personnage principal de sa première BD. Il aime profondément Cypriano et lui donne encore une chance de vivre une nouvelle aventure.

En se promenant dans la forêt des hululements, Cypriano découvre une moitié de carte au trésor derrière la vierge noire d’une toute petite chapelle. Il décide de monter une équipe (l’Opération Phoenix) afin de retrouver la deuxième moitié de carte ainsi que le trésor. Ils cherchent un lien qui pourrait les amener au propriétaire de l’autre moitié. Ils découvrent que la petite chapelle dépend de la paroisse du Père Cochin. Mais celui-ci est mort il y a 8 ans et personne ne le remplace depuis. Personne ne sait qui a hérité de la carte manquante. Ils découvrent que Sophie, une jeune fille du village à l’époque a eu un enfant avec un homme mystérieux qui soi-disant est en clinique psychiatrique à Zürich.

L’équipe de Cypriano pense que le Père Cochin est cet homme mystérieux. Ils découvrent qu’on parle de la maman de Jules, un enfant de son école mais avec qui il ne s’entend pas du tout.  En fait, c’est la maman qui a la carte et elle la leur montre. Ils vont la dérober en pleine nuit. Jules, très fâché, décide de les suivre et de faire capoter leurs recherches.

Jules monte également un petit groupe de quatre et les suit à la trace, pour l’instant.

La carte leur indique que le territoire de la recherche est très grand à la ronde du village. Certains endroits sont maintenant occupés par des HLM, une autoroute, d’autres sont encore en forêt ou dans les villages alentours. Comment reconnaître le terrain d’il y a 500 ans?

Voilà le début de son histoire… Pour la suite, il faudra lire le livre, que je commence tout juste à rédiger… A très bientôt.

Mathilde

En route pour le deuxième tome

En route pour le deuxième tome de Cypriano Volverico!

Je travaille actuellement le scénario, les personnages, les intrigues et la fixation en chapitres et en parties différentes. Il sera divisé en trois parties essentielles:

Partie 1: La carte au trésor

Partie 2: La course d’orientation

Partie 3: Le trésor

Dans quelques temps, je serai en mesure de vous montrer le synopsis de ce livre que je trouve meilleur que le premier… Plus fouillé, plus précis, plus encourageant encore que le premier.

A bientôt pour la suite

Mathilde