Comment se débarrasser des faux amis et en finir avec les querelles de voisinage sans perdre d’énergie?

Savez-vous que notre état émotionnel change radicalement si notre entourage est « clean » ou s’il est infesté de faux amis? Nous sommes ce que notre entourage alimente! Nous sommes liés à nos amitiés, bonnes ou mauvaises et notre humeur va s’en ressentir, c’est sûr! Peut-être vous demandez-vous comment reconnaître les vrais des faux amis? Cet ebook tout neuf vous donne d’excellentes pistes pour cela!

J’ai « osé » lier les faux amis des querelles de voisinage parce que c’est exactement la même racine de problèmes: reconnaître, affirmer, se dégager ou subir! Vous verrez, dans cet ebook, qu’on peut très bien déraciner le mal et laisser de la nouvelle place pour les bonnes relations. J’ai concocté un tableau qui résume la façon de faire la mieux appropriée pour se débarrasser des faux amis… ou choisir de subir volontairement une relation toxique… C’est toujours à vous de choisir!

Vous trouverez cet ebook sur Amazon.fr à un prix ridicule de 2.99 Euros. Pourquoi s’en priver alors? Bonne lecture et n’hésitez pas à mettre un commentaire sur Amazon.fr.

Mathilde

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Comment monter un scénario attractif?

Vous vous demandez peut-être comment monter un scénario attractif?

Quel que soit votre genre littéraire, il faut préparer votre manuscrit bien en amont. On ne se lance pas dans l’écriture sans cadre… Sinon, le texte n’est pas cohérent, il manquera des éléments importants ou vous vous étendrez sur des détails insignifiants. Voici ma façon de préparer un scénario qui claque.

J’ai premièrement étudié comment monter un scénario de film. Oui! C’est peut-être étonnant mais j’en ai appris un bout avec cela. Puis j’ai étudié plusieurs schémas de préparation du scénario et je vous en donne la substantifique moelle…

  1. Il faut d’abord connaître un peu le sujet que l’on va étudier ou alors, pour un roman, s’imaginer dans sa tête le fil approximatif de l’histoire.
  2. S’assoir et commencer à noter des idées importantes pour le fil de l’histoire. Pas forcément chronologique au début. Il faut avoir une idée de où on va et d’où l’on vient.
  3. Plus vous serez précis dans vos idées, plus le scénario se découvrira de lui-même. La chronologie viendra après. D’ailleurs, vous n’êtes pas obligés de monter un scénario chronologique. Vous pouvez partir de la fin ou du milieu de l’histoire pour terminer par le début, tout est permis tant que tout est cohérent. Mais pour l’instant, il faut connaître toute l’histoire pour la découper après. Donc travaillez d’abord sur l’histoire chronologique.
  4. Une fois le fil de votre histoire monté, peut-être aurez-vous besoin d’un soutien visuel pour mieux comprendre votre scénario. Par exemple, j’ai écrit une quête avec une carte au trésor à la clé. Il fallait bien que je visualise la carte elle-même alors j’ai dessiné une carte avec tous ses détails pour m’y retrouver.
  5. Puis j’ai commencé à monter mes chapitres, en décidant par quelle partie je voulais commencer. Le début? Le milieu? La fin? Des questions à se poser à ce moment-là.
  6. Prenez un nouveau document et commencez les chapitres par une description sommaire de son contenu. Décidez du nombre de chapitres et de leur longueur approximative (20 chapitres d’environ 10 pages, c’est excellent!)
  7. Il faut créer des évènements réguliers ( au moins un par chapitre) qui donne un rythme et une teneur vigoureuse à votre texte. Par exemple, si votre personnage principal attend quelque chose, il faut créer la surprise et faire arriver autre chose que prévu. Si on pouvait dessiner les effets, évènements et surprises, cela ferait comme des montagnes plus hautes que le reste du texte. Parfois, il faut rester zen et garder un peu de calme, parfois il faut mettre la gomme et faire monter la pression pour le lecteur.
  8. Si vous avez des objectifs à tenir, par exemple, donner un ton positif ou introduire des personnages qui vont motiver ou changer votre personnage principal, c’est maintenant! Ajoutez-les dans vos chapitres.
  9. J’ai une habitude très utile: je monte trois feuilles de papiers en format paysage que je colle entre elles. Cela me fait une grande feuille longue. Puis je détaille les éléments de mon scénario comme on déroule une ficelle, le long de cette grande feuille. J’y introduis alors mes personnages (qui fait quoi?) avec des mini post-it verticaux. J’y ajoute aussi mes objectifs réguliers par exemple l’introduction d’un animal imaginaire qui change les personnages principaux s’il y en a plusieurs. Tout apparaît sur ce plan déroulé. C’est extrêmement pratique et efficace. On peut ajouter à tout moment des post-it. Je pose cette grande feuille contre le mur là où je travaille pour l’avoir sans cesse sous les yeux.
  10. Parlons maintenant des personnages. C’est le moment de les définir. Taille, cheveux, caractère, habits, et interaction entre eux. Je fais un document à part pour les personnages afin de pouvoir le consulter à tout moment.
  11. Et voilà. Maintenant, c’est prêt ou presque (il y aura toujours quelques modifications à faire en cours de route). C’est l’heure d’écrire le manuscrit… Vous reprenez votre document sur les chapitres, vous le copiez et donnez un nouveau nom: manuscrit1.doc. Vous allez vous inspirer du contenu sommaire pour développer l’histoire jusqu’à arriver à vos dix pages prévues.

Voilà ce qu’il en est du scénario. Par exemple pour mon dernier livre, j’ai eu besoin de six semaines complètes pour faire tout ce qui est décrit ci-dessus. Prenez votre temps pour cette partie car elle est ultra importante pour la suite, au niveau cohérence du texte par exemple.

Je suis prête à répondre à vos questions si vous en avez. N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous…

Bonne écriture!

Mathilde

Ecrire quand on est déprimé…

Ecrire quand on est déprimé, pour certains, c’est la panacée: Un gros coup de blues et hop! la muse se met en route. Les mots s’envolent, se pavanent, se baladent et prennent le vent ascendant, malgré l’orage. Ou peut-être grâce à l’orage.

Je me souviens avoir écrit un certain nombre de poèmes (noirs, j’en conviens), qui glissaient sous ma plume comme du beurre tendre sur la tartine fraîche. Même pas besoin d’y ajouter la confiture! Ils étaient tout simplement bons. C’était une période où je me levais la nuit pour écrire et qu’au petit matin, j’étais tellement inspirée que mes doigts pianotaient sur mon duvet des phrases et des envols merveilleux…

Mais pour construire véritablement un récit positif, soutenu, engagé, j’ai beaucoup plus de peine à le faire sous antidépresseurs… Il faut s’arracher les tripes, chercher la motivation profondément en soi, se mettre au travail, évacuer les mauvaises pensées, et j’en passe. Rien que de se dire d’aller chercher l’ordinateur est un poids lourd. Et comme le vrai poids lourd, c’est très difficile de tourner les roues si l’on avance pas! Qu’importe la direction assistée, si le véhicule ne roule pas, impossible de tourner les roues pour changer de direction!

Et je vous dis pas, devant la page blanche, c’est la foire d’empoigne! Des idées se bousculent, certes, mais sans grand rapport avec le texte qui devrait sortir. Comme à la foire, il faut chercher son chemin pour avancer, tellement il y a de monde. Ben! c’est pareil devant mon ordi… Et puis il y a une autre difficulté collatérale: les mots ne viennent pas. On a beau chercher des synonymes ou des périphrases, les mots justes ne sonnent pas. On est tout étriqué dans sa prison déserte de mots. Puis vient le découragement. Zut! après tout. Je n’y arrive pas … et je m’endors devant l’écran assoiffé de phrases libérées. Et le bouquet final, je ferme rageusement l’ordi et je vais me recoucher, l’âme coupable de ne pas avoir avancé dans son oeuvre. Et qui dit ne pas avancer, recule.

Le lendemain, c’est à peu près pareil, sauf qu’on a déjà la culpabilité du jour précédent sur les épaules. Comment s’en sortir alors?

L’écriture, c’est exactement comme le sport: ça se pratique régulièrement, tous les jours. D’abord un peu puis de plus en plus. Donc je me suis dite que si je pratiquais l’écriture comme le sport, il fallait recommencer doucement. Si on a arrêté quelques temps, il vaudrait mieux repartir sur un bon pied.

Donc, je suis repartie à 15 minutes d’écriture par jour, sans mettre de pression. Le premier jour, j’étais étonnée d’avoir écrit quelques bonnes phrases qui claquent. C’est tout. Oui bon! comparé au travail d’un roman de 300 pages, ce n’était rien, mais pour l’instant, je me suis dite que c’est tout ce que je pouvais faire et j’en étais fière! Puis, petit à petit, les 15 minutes en deviennent 20, puis 30, puis 1h, puis 1h30 voire 2h sans que je ne m’en aperçoive! Mais LE truc, c’est de se redonner du temps pour guérir!

Il faut du temps au temps, dit-on. Je rajouterai qu’il faut du temps à la guérison. La muse n’est jamais très loin, il suffit vraiment de l’appeler et de jouer un temps avec elle! Elle adore cela! Essayez de lui donner un petit nom puis appelez-la quand vous travaillez! Charmée et charmeuse, elle reviendra quotidiennement vous taquiner et vous aider gracieusement.

Mathilde

Synopsis Cypriano Volverico II

Voici, en très gros, le début du synopsis du deuxième tome de Cypriano Volverico, intitulé: « Cypriano Volverico et le trésor des Moines ».

Samuel n’a pas oublié son personnage principal de sa première BD. Il aime profondément Cypriano et lui donne encore une chance de vivre une nouvelle aventure.

En se promenant dans la forêt des hululements, Cypriano découvre une moitié de carte au trésor derrière la vierge noire d’une toute petite chapelle. Il décide de monter une équipe (l’Opération Phoenix) afin de retrouver la deuxième moitié de carte ainsi que le trésor. Ils cherchent un lien qui pourrait les amener au propriétaire de l’autre moitié. Ils découvrent que la petite chapelle dépend de la paroisse du Père Cochin. Mais celui-ci est mort il y a 8 ans et personne ne le remplace depuis. Personne ne sait qui a hérité de la carte manquante. Ils découvrent que Sophie, une jeune fille du village à l’époque a eu un enfant avec un homme mystérieux qui soi-disant est en clinique psychiatrique à Zürich.

L’équipe de Cypriano pense que le Père Cochin est cet homme mystérieux. Ils découvrent qu’on parle de la maman de Jules, un enfant de son école mais avec qui il ne s’entend pas du tout.  En fait, c’est la maman qui a la carte et elle la leur montre. Ils vont la dérober en pleine nuit. Jules, très fâché, décide de les suivre et de faire capoter leurs recherches.

Jules monte également un petit groupe de quatre et les suit à la trace, pour l’instant.

La carte leur indique que le territoire de la recherche est très grand à la ronde du village. Certains endroits sont maintenant occupés par des HLM, une autoroute, d’autres sont encore en forêt ou dans les villages alentours. Comment reconnaître le terrain d’il y a 500 ans?

Voilà le début de son histoire… Pour la suite, il faudra lire le livre, que je commence tout juste à rédiger… A très bientôt.

Mathilde

En route pour le deuxième tome

En route pour le deuxième tome de Cypriano Volverico!

Je travaille actuellement le scénario, les personnages, les intrigues et la fixation en chapitres et en parties différentes. Il sera divisé en trois parties essentielles:

Partie 1: La carte au trésor

Partie 2: La course d’orientation

Partie 3: Le trésor

Dans quelques temps, je serai en mesure de vous montrer le synopsis de ce livre que je trouve meilleur que le premier… Plus fouillé, plus précis, plus encourageant encore que le premier.

A bientôt pour la suite

Mathilde

Et si nous jouions avec les mots?

On dit généralement que l’on peut classer les gens en deux catégories: les « matheux » et ceux qui aiment les lettres. Que bien peu de gens sont doués dans les deux matières. Et si nous jouions avec les mots? Et si l’on transcendait ces deux catégories par le jeu?

Je dis qu’il existe une forme de mathématique à monter une poésie par exemple: il faut compter les pieds de vers (12 par ligne pour faire des alexandrins par exemple), il faut calculer la musique des mots pour qu’elle soit douce à l’oreille…

Pour jouer avec les mots, il faut donc tenir compte de sa mathématique intrinsèque. Pourquoi ne pas essayer, vous les « matheux » d’écrire quelques lignes sur un sujet donné?

Je propose de partir aujourd’hui sur un petit texte (10 lignes max) qui commencerait par:

« Mon père me disait toujours… »

Laissez libre cours à votre inspiration, à vos souvenirs; laissez le stress derrière vous et amusez-vous à vous souvenir de quelque chose de votre père (ou de votre mère si vous préférez). Il n’y a pas de page blanche puisque le texte est déjà commencé! Cela ne vous prendra que 10 minutes!

Ce serait chouette d’avoir votre texte en commentaire, en attendant que j’ouvre mon forum pour la formation d’écrivain que je mets en place. N’hésitez pas, rien n’est noté ni jugé. On s’amuse aujourd’hui!

Je vous souhaite un bon temps de jeu et à tout bientôt!

Mathilde

Des projets plein la tête!

Salut! Trop de boulot pour te contacter ces jours… comme je t’ai expliqué, j’ai fini et je vais publier la nouveauté du jour: « Comment se débarrasser de ses faux amis et en finir avec les querelles de voisinage, sans trop d’énergie! »

Mais comme je suis une femme de projets, j’en ai plein la tête. Je vais d’abord reprendre l’écriture du tome 2 de Cypriano Volverico, déjà en lice pour la publication… Puis je vais me lancer dans la sonorisation de livres connus, mais tombés dans le domaine public. J’imagine très bien faire un audiolivre avec Jane Eyre ou pour commencer avec les fables de la Fontaine… Ca y est, je suis sur les starting block et ça va donner, je t’assure!

Mais avant cette grande aventure, je veux encore trouver des moyens efficaces de promouvoir mes autres livres, comme « Bouffons en délire » ou « Silence s’il vous plait! » et le dernier bébé cité plus haut. J’ai quelques pistes pour améliorer la visibilité de mes livres, on va voir tout ça.

En attendant, je te souhaite un bel été plein de bonnes surprises et de bonheurs partagés.

Mathilde

 

Du nouveau chez Mathilde!

Hello les amis,

Oui, oui, je sais, j’ai pris mes vacances d’été un peu avant! En fait pour tout vous dire, j’étais un peu en panne d’inspiration. Alors j’ai laissé faire. Et c’est revenu à toute vitesse.

En effet, durant ce temps de silence sur le blog, j’ai terminé « Cypriano Volverico, la forêt des hululements »(tome 1), révisé, corrigé et envoyé à divers éditeurs connus pour être intéressés par une publication pour les enfants. J’ai reçu plusieurs réponses négatives, puis une! vraiment alléchante! Je cherchais en fait une maison d’éditions pour la diffusion papiers et le service d’informations qu’ils ont et qui me manque quand j’édite mes livres moi-même.

Donc, bonne nouvelle, je crois que je vais accepter leur offre de publication. D’autre part, ils attendent avec impatience (c’est leurs mots) la suite… Là, c’est moins drôle car depuis quelques mois, j’ai posé le stylo pour le tome 2. Je vais m’y remettre avec précision et bonnes dispositions!

Pourquoi j’ai lâché le tome 2? Simplement parce que j’ai écrit entre temps (en 7 jours de travail) un e-book intitulé « Comment se débarrasser des faux amis et en finir avec les querelles de voisinage? » Plutôt marrant à écrire… Vous allez le retrouver prochainement sur Amazon.fr… donc sur Kindle.

C’est pas mal pour des vacances quand même! Alors je vous retrouve prochainement pour de nouvelles aventures littéraires.

Mathilde

 

Ah! si j’étais Président…

Entre les deux tours… Ah! si j’étais Président…

9 candidats sur 11 ont été déçus, désappointés. Leur vie bascule d’un coup. Ils ne seront pas élus cette fois encore pour certains. D’un coup, ils ne sont plus rien d’autre que de simples citoyens lambda…

Voulez-vous faire partie de cette immense majorité des candidats à la présidentielle 2017? Ou voulez-vous être un présidentiable? Tout le monde peut être président!

Oui, président de sa propre vie, de son propre chemin. Vous me direz: qu’est-ce que c’est? Juste président de ma vie? Mais rappelez-vous, personne, personne n’est plus proche de vous et ne vous comprend mieux que vous-même!

Vous connaissez votre chemin passé et vous construisez aujourd’hui votre avenir! Soyez sûrs de vous-mêmes! Vous êtes non seulement président de votre vie, mais vous êtes également le seul à bord capable de diriger votre propre bateau. Prenez le temps de considérer ce que je viens d’écrire.

Etes-vous prêts à marcher pour vous, faire des slogans pour vous, entamer la marseillaise (ou autre!) pour vous, faire des discours novateurs et convaincants pour vous? Il faut travailler dur pour se connaître un peu. Mais c’est le seul chemin pour réussir sa propre route. Un chemin qui n’est pas rectiligne, mais avec bien des embûches et des obstacles à franchir. N’est-ce pas le propre de la vie? Alors! bonjour Président! et laissez vos échecs au placard! C’est grâce à vos réussites que vous avancez dans la vie!

Mathilde

PS: Ma réussite: « Bouffons en délire »

Comment commencer à écrire un roman?

Juste quelques pistes pour commencer à écrire un roman.

  1. Avoir une idée de base et coucher sur papier tous les éléments qui devront apparaître dans le roman. Pour Cypriano Volverico II, j’ai jeté deux pages d’idées en vrac. On peut aussi le faire à partir de l’audio: Au lieu d’écrire, on dicte par-ci, par-là des notes pour la construction du livre.
  2. Commencer à faire un plan. Il n’est pas définitif pour l’instant, ce qui est rassurant! Mais il donne une bonne ligne pour la suite du travail.
  3. Définir d’avance la longueur du roman. Pour 200 pages, 10 pages A4 par chapitre pour 20 chapitres, c’est parfait!
  4. Ecrire le synopsis, chapitre par chapitre, 3-4 lignes par chapitre.
  5. Faire les fiches de personnages sans en oublier aucun, même juste figurant.Il s’agit d’un grand travail que j’ai détaillé dans le post « comment créer des personnages inoubliables?« 
  6. Pour Cypriano Volverico II, j’avais besoin de dessiner une carte au trésor puis de la transcrire en mots. C’est là qu’il faut le faire.
  7. Suivre le synopsis et écrire les chapitres. Essayez d’écrire le 1er et le dernier chapitre d’abord! Comme cela vous verrez d’où vous venez et où vous allez!

Bon courage pour ce premier jet de roman!

Mathilde

PS: A lire absolument: « Bouffons en délire » sur Amazon.